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Le jeune qui se sent appelé à être salésien de Don Bosco se trompe de Congrégation si son objectif est de devenir prêtre. Cette vocation se réalise dans le diocèse. Par contre, si son désir est de discerner si Dieu l'appelle à être comme Don Bosco un père, un maitre et un ami pour les jeunes, en vue de leur salut éternel, alors il peut s'approcher des Salésiens pour l'accompagnement et le discernement. Cagliero disait d’ailleurs : "Prêtre ou pas, moi je veux rester avec Don Bosco". Le salésien coadjuteur et le salésien prêtre sont comme deux poumons de la vie salésienne, et tout en partageant le sacerdoce baptismal, ils restent signes l'un pour l'autre de la richesse du charisme, et présentent ensemble à l'Eglise et au monde un visage plus complet de la consécration de l'être humain à Dieu et par Dieu, selon le charisme particulier. À partir de la béatification de M. Artemide Zatti, on peut dire que la Congrégation a vécu surtout « une année de célébration » dans le souvenir du nouveau bienheureux et dans la présentation de la vocation du salésien coadjuteur.

COMMENT CONTINUER A VIVRE NOTRE IDENTITE SALESIENNE DES COADJUTEURS ?

Devenir religieux salésien est une vocation c’est-à-dire, un appel que l’on reçoit de Dieu et qui peut nous arriver de différentes manières. L’appel de Dieu est adressé à tous les baptisés qui cherchent à découvrir ce que Dieu veut qu’ils réalisent dans leur vie. Dans le cadre de la foi, chaque chrétien reçoit un appel unique et personnel de Dieu auquel il cherche à donner librement une réponse en vue de son bonheur.

Cet appel peut être ressenti à toutes les étapes de la vie mais surtout au moment de la jeunesse, période de la vie où l’on se pose la question des choix décisifs à faire pour son avenir. C’est un moment durant lequel si l’on est attentif à ce qui se passe autour de soi et si l’on a le désir de s’engager davantage dans sa vie de foi, alors on peut se poser une question fondamentale : qu’est-ce que Dieu attend de moi sur cette terre ? Comment puis-je répondre de façon concrète à son appel ?

NOUS DEVONS ETRE DE FERMENT :

Soyons des levures qui font monter une pate qui donnera un bon pain. Cela doit se faire dans le silence avec une espérance qui ne sent rien de doute. Soyons du sel dans nos communautés et une lumière dans nos services parmi les gens du monde.

Nous devons être proche des gens qui souffrent et ceux qui sont bien.

Nous sommes des salésiens comme ceux dont Don Bosco a donné la direction. Nous devons éduquer et évangéliser les gens à travers plusieurs façons. Notre fraternité doit se sentir parmi les enfants et jeunes (garçons et filles ).

Défendons l’injustice que subissent nos jeunes, voilà notre martyr personnel sur cette trace de Don Bosco . L’heure du flou est déjà dépassée, nous devons vivre du beau et du bon.

2)L’INDIVIDUALISME :

Ca, c’est une tentation qui peut nous guetter  surtout quand on remarque que les frères avec qui je vis ,ne veulent pas ta présence , alors on s’impose par sa propre compétence  en les ignorant. Inventons un système pour les attirer vers nous : c’est une passion missionnaire qu’un coadjuteur doit avoir. Le christ n’a jamais dit, comme je viens de ressusciter, je ne veux plus rencontrer ses mécréants apôtres qui m’ont abandonné dans la souffrance. Il est allé les voir. Voilà la beauté de la foi. Soyons prêts à écouter les autres et qu’eux aussi nous écoutent. (...)

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