C'est avec joie que nous vous annonçons qu’en date du 06/05/2020, nous Polydor NGOY et Jean-Paul NGOIE, avons reçu au cours de la Célébration Eucharistiqu et les ministères de Lectorat et d’Acolytat. Une Célébration Eucharistique présidée par le père Giovanni d'Andrea, Provincial de Sicile-Tunisie. Polydor a reçu le ministère de Lectorat et le confrère Jean Paul a reçu celui de l'Accolytat. Nous signalons également que le confrère Jacques Massa, missionnaire de l'ACC avec comme terre de mission la République Dominicaine et étudiant à Messina, a reçu aussi le ministère de Lectorat. Nous rendons grâce à Dieu pour ce don reçu dans son Église. Et nous vous remercions pour vos prières tout en vous promettant les nôtres. Continuons à prier les uns pour les autres afin d’être toujours fidèles à nos engagements. Merci à vous tous et que par l'intercession de la sainte vierge Marie Auxiliatrice, le Seigneur continue à bénir vos projets et entreprises pour le bien de nos jeunes et de notre Province d'AFC. Union de prière. 

Jean-Paul NGOIE (Italie-Sicile).


Uvira est une ville, une collectivité-chefferie et un territoire de la province du Sud-Kivu en République démocratique du Congo. Elle est le chef-lieu de la chefferie-collectivité du peuple Bavira, ayant pour chef coutumier Mwami Lenge III, en même temps le chef-lieu du territoire portant le même nom. Elle est parmi les 9 villes socio-économiques principales de la République Démocratique du Congo. La ville compte plus de 1 181 207 habitants. 

Localisation d'Uvira en République démocratique du Congo : Uvira est située au 03°26 S 29°08 E à l'extrémité nord du lac Tanganyika. Elle est constituée de 14 quartiers qui forment la cité d'Uvira. Elle a un port important, Kalundu, qui relie Uvira à la ville de Kalemie, au Nord de la province du Katanga et la ville de Kigoma en Tanzanie. La ville est à 120 km de Bukavu, la capitale du Sud-Kivu, 88 km de la ville de Baraka dans le territoire de Fizi et 26.5 km de la ville de Bujumbura, la capitale du Burundi, elle est considérée comme un prolongement de la ville de Bujumbura de par sa proximité avec cette dernière. À cause de sa situation géographique, Uvira est souvent la ville victime des guerres qui commencent par là et ayant tout détruit, tant les infrastructures que les tissus socio-économiques, et qu’il ne reste plus rien, particulièrement dans les petits centres et villages qui entourent Uvira à l'est de la République.Elle est le théâtre de nombreux troubles au cours de la Première et de la Deuxième guerre du Congo jusqu’ » en ce jour. Nous en registrons tant de guerres tribales qui laissent beaucoup d’enfants orphelins et adolescents abandonnés. Ces guerres favorisent beaucoup d’exodes et abandon des terres. Cela favorise aussi la faim des populations.

Les eaux de pluie de la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 Avril 2020, se déchainant du haut des chaines de montagnes de Mitumba, ont causé des dégâts énormes. Les rivières Kanvimvira et Mulongwe archipleines et affolées, emportent sur leur passage les maisons, véhicules et autres infrastructures avant de se jeter dans le lac Tanganyika qui, à son tour, a augmenté son volume d’eau au point d’inonder les habitations jadis éloignées de près d’un km de distance par rapport au lac. Les survivants sont coincés et craignent le pire en pleine période pluvieuse. Certaines familles situées aux quartiers Mulongwe et Kasenga, estimées à 4500, après avoir tout perdu, craignent chaque soir la tombée de la nuit sur la petite cité en partie sinistrée. Parmi les cas de pertes en vie humaine, les enfants et les vieux sont les plus touchés ; près de 40 personnes ont perdu la vie. D’autres corps non retrouvés sont encore enfuis dans la boue.

Les familles restées sans abri se sont réfugiés momentanément dans les écoles primaires et églises de la place. Et comme le malheur ne vient pas seul, c’est à l’heure du confinement en cours et du danger imminent de propagation du Covid 19 que le désastre se produit. Et lorsque le déconfinement sera décrété, les sinistrés seront obligés de quitter les lieux provisoirement occupés (écoles et églises). Tel est le cas de la paroisse salésienne Bienheureuse Anuarite qui abrite désormais une centaine de personnes dans une promiscuité et des conditions d’hygiène désagréables : manque d’eau potable, insuffisance de toilettes, etc. Et dans ces conditions, le manger pose déjà problème ainsi que l’insatisfaction des besoins de première nécessité : soins de santé pour les malades, couvertures, vêtements, etc. Dans ce contexte, les maladies hydriques telles que le choléra sont à prévenir, les eaux des rivieras et du lac Tanganyika étant déjà polluées. L’on note que la ville d’Uvira est actuellement enclavée ses deux ponts qui l’encadrent à savoir celui ce Kalundu et celui de Sange ayant cédé lors de la catastrophe. La voie routière Bukavu-Uvira est impraticable pendant que la barrière entre Uvira et le Burundi reste fermée jusqu’au déconfinement, ce qui aggrave la pénurie alimentaire.

En définitive, le peuple de Dieu de notre Paroisse et en particulier les élèves de nos écoles, comptent sur notre intervention pastorale ; voilà pourquoi nous venons auprès des personnes de bonne volonté pouvant à leur tour soutenir ces personnes touchées par ces catastrophes naturelles.


La proximité du Pape François avec la Famille Salésienne est bien connue : les liens importants avec des Salésiens importants pour sa vie, l’année scolaire à l’Institut de Ramos Mejía, sa dévotion à Marie Auxiliatrice... Mais dans le message qu’il a envoyé à l’occasion du 28e Chapitre Général de la Congrégation Salésienne, le pape François étonne pour la connaissance intime et profonde du charisme de Don Bosco. Ainsi, parlant avec familiarité, comme dans une simple « bonne nuit » donnée à l’oratoire, il aide à identifier la réponse à la question du Chapitre : « Quels Salésiens pour les jeunes d’aujourd’hui ? » Pour le pontife argentin, la réponse est : « Un homme plein d’espoir car il sait que son centre se situe dans le Seigneur capable de faire toutes choses nouvelles. »

Après s’être réjoui du fait que le Chapitre s’est tenu à Valdocco - dont il tire également l’invitation à ne jamais oublier les voix bruyantes des jeunes, en particulier ceux qui sont restés « comme des brebis sans berger » - le Saint-Père invite chaque Fils de Don Bosco à « cultiver une attitude contemplative, » à porter ce regard « capable d’identifier et de discerner les points clés » qui permet alors d’«afficher d’autres rêves que ce monde n’offre pas. » 

Prenant Don Bosco comme modèle, le Pape indique aux Salésiens un modèle de religieux « incapable de rester neutre ou inactif devant ce qui se produisait : » un Salésien, pourrait-on dire en référence à l’Étrenne 2020, qui vit la politique du Notre Père, descendu dans la réalité pour apporter la réalité à Dieu. Un Salésien ni clérical ni rigoriste, plutôt une personne consacrée qui « ne choisit pas de se séparer du monde pour rechercher la sainteté, mais se laisse interpeller et choisit comment et dans quel monde vivre. »

Le monde des Salésiens est celui des jeunes et comment l’habiter est simplement ensemble : « Les interlocuteurs de Don Bosco hier et du Salésien aujourd’hui ne sont pas de simples destinataires d’une stratégie planifiée à l’avance, mais des protagonistes vivants de l’Oratoire à mettre en œuvre, » a clairement ajouté le pontife.

D’un autre côté, le Pape François a déclaré plus tard en parlant de la figure particulière du Frère Coadjuteur : «Votre consécration est, avant tout, le signe d’un amour gratuit du Seigneur et pour le Seigneur chez ses jeunes... Le premier appel est d’être une présence joyeuse et gratuite parmi les jeunes. »

Parmi les suggestions qu’il propose pour le chemin futur de la Congrégation, François souligne également le don de la présence féminine dans les œuvres salésiennes, à partir de Maman Marguerite : une présence capable de transmettre la dimension de l’hospitalité, une présence affective, ainsi qu’efficace, et pour cela à valoriser « en tant qu’acteur non auxiliaire mais constitutif de vos présences. »

Enfin, observant la présence globale de la Famille Salésienne, sa diffusion missionnaire, l’attention toujours portée à l’inculturation de l’Évangile, le Pape Bergoglio encourage à « préserver la richesse de nombreuses cultures dans lesquelles vous êtes plongés sans chercher à les « standardiser. » » Ainsi, « loin de se perdre dans l’uniformité des tonalités, [elle] acquerra une expression plus belle et plus attrayante... et pourra s’exprimer « en dialecte.» »  Et elle pourra également parler, avec le même naturel et la même autorité, même les langues des cours numériques.

La conclusion du Pape est presque un hymne à Don Bosco et ses rêves pour les jeunes, et en particulier ceux qui en ont le plus besoin : « Rêvez de maisons ouvertes, fructueuses et évangélisatrices, capables de permettre au Seigneur de montrer à de nombreux jeunes son amour inconditionnel et de vous permettre, à vous, de profiter de la beauté à laquelle vous avez été  appelés. Rêvez… Et non seulement pour vous et pour le bien de votre Congrégation mais encore pour tous les jeunes privés de la force, de la lumière et de la consolation de l’amitié avec Jésus-Christ, sans une communauté de foi qui les accueille, sans un horizon de sens et de vie. Rêvez… Et faites rêver !»

(ANS - Rome)


En marge de la célébration de la journée internationale des droits des femmes, une activité a été organisée; le jeudi 12 mars 2020 à la maison provinciale et au collège imara. Les femmes de la Radio Don Bosco, de la maison provinciale, de la maison Safina et du centre Chem Chem se sont retrouvées autour d'un repas afin de raffermir leurs liens.
"Le genre "c'est le thème qui a été développé par la Directrice du bureau salésien  des projets, Nicole Kasongo.
Après la conférence, s'en est suivi la célébration eucharistique dite par le Père Isaac Kamiba .Pour lui, "l'égalité entre homme et femme c'est d'abord l'écoute". Ensemble avec leurs collègues hommes, c'est dans la salle espérance de l'institut St François des Sales que la fête s'est déroulée.


LE NOUVEAU VICAIRE GENERAL

écrit par la communaute Provincialat - AFC, Le 16/03/2020 à 08h01.