Dans une matinée ensoleillée et une brise légère, plus de 2000 jeunes ont envahis le Centre Don Bosco Ngangi.  Ils sont  provienus de deux grandes communautés de Goma, capitale de la Province du Nord Kivu en République Démocratique du Congo. Tout a commencé par un temps de réflexion sur le thème: «Jeunes, par votre témoignage, édifiez l'Église-famille de Dieu.» Dans un langage adapté aux jeunes, le Père Dominique Kubuya Luanda, Salésien de Don Bosco, a développé une réflexion prenant en compte la Centralité du Christ comme point de départ pour un témoignage chrétien digne de ce nom. Se basant sur l'Exhortation apostolique 'Christus Vivit', l'orateur a  exhorté les jeunes à témoigner du Christ comme une figure d'actualité par une vie toute donnée à lui en s'ouvrant au prochain. Dans un climat salésien, les jeunes ont posé de questions par rapport à la réflexion du jour. La célébration eucharistique présidée par le Père Hervé Kaputa, responsable de la pastorale salésienne de jeunes/RDC-EST, a encouragé les jeunes à mettre Dieu au centre de leur vie et ceci dans une prière non auto référentielle.  Dans un esprit de joie et de partage, les jeunes de différentes maisons se sont livrées aux activités footbalistiques. Pour terminer la journée, la Soeur Jeanne TUMA, Salésienne de Don Bosco, a remercié les jeunes pour leur disponibilité en les encourageant d'être des témoins éloquents du Christ à temps et à contre temps.


Faites tout ce qu'il vous dira est le thème du 9ème Chapitre provincial des Filles de Marie Auxiliatrice, FMA en sigle de la République Démocratique du Congo. Ce matin du 21 Octobre 2019 toute la famille salésienne de la province  d'Afrique centrale Maria Assunta et de Notre Dame d'Afrique, tous les membres réunis à répond présente à cette invitation. Monseigneur Gaston KIBILO, vicaire général du diocèse de Sakania-Kipushi a présidé l'eucharistie et il a insisté sur l'amour de Dieu et du prochain sans lequel toute oeuvre n'a aucune valeur qui demeure.

Pendant ce chapitre les soeurs vont réfléchir sur les réalités et les œuvres de la province et à la fin elles vont donner des propositions à leur propre institut et  contribuer au chapitre général par les idées qui auront été données. La CIAM, Conférence Interprovinciale d'Afrique et Madagascar. Et c'est dans ses assises que la déléguée au chapitre général ainsi que sa suppléante. Les FMA qui participent à ce chapitre ont le destin de la congrégation entre leurs mains. Les autres branches de la famille salésienne en RDC ont contribué par leurs réflexions remises aux sœurs.


Mercredi 23 Octobre 2019, troisième jour du chapitre provincial des Filles de Marie Auxiliatrice de la province salésienne Notre Dame  d'Afrique en AFC. En ce jour, elles ont travaillé sur la première question traitée au niveau mondial à savoir : A l'écoute de la réalité des cultures émergentes et du contexte contemporain. Repérer avec  les jeunes, les laïcs, les défis les plus urgents pour nos communautés. Les capitulaires s'expriment librement lors des partages qui s'engagent après que les commissions ainsi formées aient donné les  comptes rendus après débats et délibérations . Il faudra souligner que les salésiennes   ont le souci primordial de toucher les réalités de la mission. David Kabongo.


Le deuxième jour du chapitre provincial des filles de Marie Auxiliatrice a débuté par la Lectio Divina sous le thème « faites tout ce qu’il vous dira » Jn 2, 5. Celle-ci a été animée par le père Lambert MALUNGU, sdb Le père a expliqué comment on fait la Lectio Divina. Elle consiste en quatre étapes : - La Lectio, - La Meditatio, - L’Oratio, - La Comtemplatio La Lectio est une lecture priante qui doit porter à la pratique de la parole de Dieu dans la vie. Après son explication les sœurs se sont regroupés en 7 groupes ou elles ont lu, médité, partagé, prié l’Evangile de Jean 2, 1 – 11. C’était un moment agréable pour le chapitre provincial des filles de Marie Auxiliatrice.


Baptisés et envoyés, tel est le thème qui a réuni tous les jeunes de différents cercles missionnaires venus en journée de lancement des activités de cette année pastorale 2019-2020. Elle a eu lieu dans l’enceinte de la communauté centenaire Saint François de sales (Imara), cette fameuse journée qui a connu la participation des jeunes dénommés « missionnaires » venus des différents horizons (école, paroisse, internat, …)

Tout a débuté par la prière, récitée par tous les participants se trouvant en ce moment. Elle était suivie de la présentation de différents cercles ayant marqué leur présence à cette activité. Les confessions ont précédé la messe solennelle dite par l’abbé Alain, curé de la paroisse saint jean-kamalaondo, qui  est le chargé des OPM (œuvre pontificale missionnaire) au niveau de l’archidiocèse de Lubumbashi. Les lectures choisies pour cette circonstance (1 ère lecture : Actes 1, 3-8, 2 ème Lecture : 1 Timothée 1,1-8, et l’évangile de Jésus christ selon saint Mathieu 28, 16-20) convergeaient dans l’optique de l’annonce de la bonne nouvelle. L’officier du jour a eu aussi à s’expliquer en ce qui concerne  cette journée de la mission universelle, son historique ainsi que quelques d’autres détails. Tout d’abord, ce mois est choisi pour cette année 2019 par le saint père, un mois extraordinaire de la mission dans un but concret qui est celui de l’unité des églises, dans leurs diversités. Le pape a souligné l’aspect du partage de petites choses mises en commun en vue d’aider les plus démunis. La diversité est exprimé aussi dans la manière à laquelle se pressente le chapelet missionnaire (par ses diverses couleurs : rouge, verte, jaune, bleue, blanche). Et cette diversité de couleurs était clairement visible parmi les jeunes participants, par leurs tenues. Le célébrant s’est donné la peine de nous parler de l’historique de cette journée missionnaire, qui naquit d’abord en France vers les années 1799 dans la ville de Lyon, d’où nous voyons une famille d’un commerçant chrétien, qui avait des enfants et parmi eux un qui avait le désir de devenir prêtre et qui partit en fin de compte en mission vers les indes. Ses sœurs souciantes du travail de leur frère qui se trouvait loin de leur patrie, commenceront  à poser quelques actes de générosités : faire le don selon qu’elles avaient eu à constituer des groupes de prière du rosaire nommé rosaire vivant ; et c’est de ce rosaire qu’est né le chapelet missionnaire. L’officier du jour a fini par les expliquer les OPM. Elles contiennent 4 branches à savoir : l’œuvre de la propagation de la foi, l’ouvre de saint Pierre apôtre, l’œuvre de l’enfance missionnaire dans laquelle se trouve notre cercle missionnaire et enfin l’œuvre de l’union pontificale. Notons enfin que cette messe a été animée par la chorale de troubadours de camp Maramba.

La conférence est intervenue juste après la messe, mais bien avant précédée par quelques témoignages des jeunes ayant passé une expérience missionnaire dans l’une ou l’autre ville du pays.

Le père placide Mukundi, salésien de don Bosco, était l’orateur de la conférence qui portait sur le thème de : «Baptisés et envoyés : l’Église du christ en mission dans le monde ». Il est parti de la lettre apostolique « Maximum Illud » du pape benoit 15 du 30 novembre 1919, soulignant un aspect fondamental et le but même de l’activité missionnaire : celui de ne pas être un privilège aux seuls missionnaires qui voyagent en terres étrangères, mais de tout baptisé là où il vit. Il a expliqué le sens du logo de cette année, dont les couleurs expliquent les cinq continents. Cet enseignement se portait plus sur les 4 piliers que donne la réflexion du Pape François : la rencontre personnelle avec Jésus, être témoin par sa vie, la mission c’est être au service des autres  et enfin la mission demande une formation à vie. Le père placide a invité les jeunes participant à cette journée, à développer des initiatives et des créativités traduisant le vécu missionnaire et aidant à redécouvrir sa mission de baptisé. Vivre avec le sens de la mission c’est avoir la conscience d’être appelés par le seigneur à porter son amour à tous ceux qui nous entourent ; il faut simplement accueillir l’appel du christ, s’ouvrir à son don et répondre par sa propre vie. Ainsi a pris fin cette conférence par certaines questions d’éclaircissement de la part des jeunes.

Le moment tant attendu, qui fait aussi notre joie salésienne était venu, celui des activités récréatives et en même temps du partage du repas tiré du sac de chacun et partagé avec ceux qui n’avaient rien ; dans notre jargon nous parlons de la créativité missionnaire. Chaque cercle et chaque jeunes de manière individuelle a essayé d’exhiber leur dance et exprimer leur joie. Nous nous sommes séparés aux environs de 15 h, après un mot du soir comme dans la tradition salésienne, donné par le responsable du DIAM au niveau de la province AFC, le père Donatien Mambepa.

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