Samedi 21 septembre 2019, la journée était ensoleillée au Collège Saint François de Sales Imara de Lubumbashi. C’était le jour de la messe à l’Esprit Saint, une occasion de consacrer l’année scolaire, les élèves et le corps professoral ainsi que tous les collaborateurs du collège entre les mains de Dieu. 

Tel un nouveau Paul appelant à la conversion, la Père Emmanuel Salumu qui a présidé la célébration a insisté sur les valeurs humaines et chrétiennes que l’on devrait retrouver au Collège Imara. Un accent particulier placé sur le sens de la solidarité.

« Nous devons être tous humbles en reconnaissant ce que vaut chacun d’entre nous pour bâtir ensemble notre collège. Cultivons l’amitié, soyons fraternels et développons l’esprit du service dans la collaboration », a enseigné le célébrant.

Les enseignant et les parents, les élèves et autres collaborateurs du Collège Imara savent désormais qu’ils sont une famille doit régner l’amitié. C’est d’ailleurs l’invitation qui a été lancée de la messe. « Le collège est une famille où tous devons collaborer dans l’amour. Il nous faut de l’ouverture d’esprit, de la fraternité, de la générosité, et du respect mutuel pour élever notre collège car nous devons réussir ensemble ».

L’occasion était belle et particulière

Cette journée aura été remarquable. Pour la première fois depuis des décennies, une délégation des finalistes de l’année scolaire 2018-2019 sont venus accompagner leur collège dans sa messe à l’Esprit. Mais mieux qu’un accompagnement, ils sont venus dire leur reconnaissance à leur alma mater. Chèvres et boissons ont été offertes au corps enseignant en signe de gratitude.

« Nous sommes venus dire MERCI. Merci de nous avoir encadrés, formés et orientés du début à la fin de notre parcours », a déclaré le porte-parole des finalistes de l’année passée, avant de souhaiter une heureuse année à leurs successeurs. « Chers élèves, anciens, nouveaux et finalistes de cette année, nous vous laissons ce grand collège qui fera pour vous ce qu’il a fait pour nous. Nous vous souhaitons une heureuse année et bien des succès que nous ne l’avons fait ».

Ainsi a été lancée la nouvelle année pastorale dans ce collège salésien de la ville de Lubumbashi au Sud-Est de la RDC. En même temps, plusieurs institutions salésiennes du lieu ont procédé à la même cérémonie.

Fidèle Bwirhonde


 
Le Régional de l'Afrique et Madagascar, le Révérend P, Americo Ciaquisse a célébré au Theologicum la messe à l'Esprit-Saint au cours de laquelle il a exhorté les étudiants et tout le corps professoral à travailler dans la communion, l'unité ; fruits de L'Esprit Saint.
 Après la messe, s'en est suivie la séance académique dans la grande salle du Theologicum. Avant de déclarer cette année académique ouverte par le Père Régional, le nouveau Directeur Général de lnstitut, le Révérend Père Placide Mukundi, dans son mot de circonstance, a invité l'assemblée à cultiver le sens de corresponsabilité et d'appartenance pour la mission que l'Église et la congrégation salésienne confient à tout un chacun pour que soit développées les capacités intellectuelles pour une juste pratique des notions théologiques dans la vie quotidienne : «Faire de la théologie aujourd'hui à la lumière du Pape François; une théologie qui sait lire les signes de temps, une théologie contextuelle ». 
Tout est donc parti pour cette année académique 2019-2020!


Le Père André KALONJI est Salésien de Don Bosco missionnaire au Mozambique. Il est revenu au pays, la RDC, pour cinq semaines de vacances. Au pays dans sa province salésienne d’Afrique centrale Maria Assunta, le père André KALONJI a eu la joie de rencontrer sa famille biologique et spirituelle. Avec ses parents, ses frères et sœurs c’était le moment de passer des bons moments dans la chaleur familiale et surtout avec ses parents ce moment était celui de réaliser que leur fils est effectivement en mission ; et que cette mission est sans frontières pour leur enfant. Avec ses confrères salésiens ce moment était celui d’une joie partagée comme lui-même l’a si bien dit en se confiant à l’équipe du Centre La Colombe pour l’interview : « TOUTE PRESENCE EST PORTEUSE DE JOIE. » En cette année 2019, le Père André célèbre ses 25 ans depuis son entrée dans la congrégation de Don Bosco, comme nous le savons le compteur tourne à partir des premiers vœux émis. Il y a aussi 23 ans depuis qu’il est en mission au Mozambique. Dans cette terre de mission il est Directeur dans une école. Et dans sa communauté il est dans un projet de prise en charge des victimes des inondations qui ont eu lieu dernièrement dans sa terre de mission. En tant que salésien il prend aussi une part active dans les moments de joie avec les jeunes à l’occasion de différents évènements de la famille salésienne au Mozambique. Il a enfin célébré ses 17 ans d’ordination sacerdotale. Il s’est rendu dans la vallée de la Kafubu à KANSEBULA dans la maison de formation où il a été en retraite avec ses confrères salésiens de Don Bosco. C’était pour lui un moment de se ressourcer à partir de ses racines comme homme de foi et homme de Dieu en vivant cette dimension profonde d’écoute et de méditation a-t-il dit. Dans sa paroisse Notre Dame de la Paix de la cité Gécamines, la joie était grande en rencontrant les jeunes et même en ayant des moments de partage avec eux, étant donné qu’il était avec eux chaque jour à la messe matinale. Il a même lâché en disant que les jeunes au Congo se préoccupent beaucoup de leurs marches avec Dieu pendant que ceux du Mozambique semblent être trop influencés par le modernisme. Même si par ailleurs les jeunes sont les mêmes. Comme cadeau à donner aux jeunes, le Père André nous a confié qu’un salésien ne peut donner qu’un témoignage de passion pour le salut des jeunes. Il a fait l’expérience en vivant en présence de Dieu en se laissant vivre et guidé par l’Esprit de Saint. Il a terminé son propos en invitant le Salésien de Don Bosco à aimer et à s’engager dans la voie de mission ad extra, évidemment pour faire cette riche expérience d’être pères et frères universels.


Fungurume, R.D. Congo - août 2019 - Le 31 août se sont cloturées les activités d'été des jeunes de Tenke et FUngurume, dans l'archidiocèse de Lubumbashi. Pendant deux mois, les activités ludiques, de formation et de prières ont été animés par les animateurs formés par les Salésiens et tous les jeunes ont montré leur satisfaction par les moments vécus dans un esprit de famille, dans le style de Don Bosco. Le P. Albert Kabuge, Supérieur de la Province d'Afrique Centrale (AFC), accompagné par d'autres Salèsiens, a présidé la cérémonie de la remise des prix aux jeunes, auxquels on a aussi donné des T.shirt et des ballons.


(ANS - Goma) - La République démocratique du Congo lutte contre une nouvelle épidémie d'Ebola depuis plus d'un an. Depuis le 1er août 2018, plus de 2 700 personnes ont été touchées par Ebola et plus de 1 800 en sont mortes. Bien que les autorités et les agents de santé travaillent sans relâche et parlent de contrôle, la population n'est toujours pas consciente des véritables conséquences de cette maladie. "Le 18 juillet, le premier cas d'Ebola a été confirmé à Goma, l'une des villes les plus peuplées de la RD Congo et l'alarme s'est immédiatement déclenchée ", expliquent les missionnaires salésiens qui travaillent dans la ville. C'était un homme de 46 ans. Depuis lors, il y a eu sept cas positifs d'Ebola à Goma et la routine de la ville n'a guère changé. "Malgré les efforts du ministère de la Santé et les mesures préventives en place, la population ne se conforme pas aux directives et ne croit pas en ce qui se passe", ajoutent-ils. Les missionnaires avertissent : "Ils ne croient pas les explications du personnel de santé et ne tiennent pas compte des mesures préventives qui leur sont proposées". Au centre de jeunes Don Bosco Ngangi et à l'école technique où travaillent les Salésiens, les responsables s'assurent que les enfants et les jeunes qui viennent chaque jour se portent bien. "Cependant, nous sommes préoccupés par ce qui se passe à l'extérieur de nos portes. Nous sommes tous en contact avec les gens de la ville, avec les enfants et les jeunes, avec leurs familles, avec les employés.... Nous ne pouvons pas vérifier que des mesures préventives y sont appliquées ", expliquent-ils depuis Goma. "Dans certains cas, parce qu'ils n'y croient pas, dans d'autres, parce qu'ils se lavent tous avec le même savon et dans la même baignoire, et dans d'autres encore, parce que les familles n'ont pas les moyens d'acheter des désinfectants ", continuent-ils. Le virus Ebola s'est largement répandu dans les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri, où il reste hors de contrôle : 2 850 infections et 1 913 décès dus au virus Ebola y ont été enregistrés. Les autorités du pays ont confirmé qu'une mère et son enfant de sept mois ont été testés positifs au virus Ebola à Mwenga, province du Sud-Kivu, ce qui suscite des inquiétudes quant au risque d'expansion internationale, en raison de sa proximité avec des pays comme le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie. Il s'agit de l'épidémie d'Ebola la plus meurtrière dans ce pays africain et la deuxième plus meurtrière au monde. La peur augmente dans les centres salésiens de Goma, car en septembre, les portes des centres éducatifs rouvriront à des centaines d'enfants et de jeunes.