(ANS - Turin) – Msgr. Cesare Nosiglia, archevêque de Turin, dans l’homélie qu’il a adressée aux membres du Chapitre le samedi 29 février, a déclaré : « Dans la communauté, des mots simples sont nécessaires, ainsi que des expériences de vie concrètes et surtout beaucoup d’amitié et d’écoute mutuelle : cela parvient à toucher directement le cœur des gens, plus que toute autre chose. » L’amitié et l’écoute mutuelle font partie de l’air qui règne au cours de ces premiers jours d’engagement capitulaire.

« Il y a une atmosphère concentrée et intense, une volonté constructive, beaucoup de compréhension pour les déplacements et certains inconforts nécessaires, mais le retour de ce premier semestre est absolument positif. La discussion sur le rapport du Recteur Majeur et ses réponses ont été parfaites et exemplaires, » a déclaré le P. Saimi Ezhanikatt, Secrétaire du Chapitre et deus ex machina de toute l’organisation.

Une organisation qui fonctionne avec une efficacité admirable. Le travail d’équipe est hautement coordonné : depuis les coulisses, où les opérateurs du réseau numérique qui prend en charge toutes les formes de communication sont stationnés à plein temps, aux traducteurs, aux professionnels de l’hôtellerie et aux moments liturgiques ; mais ce qui importe le plus, c’est l’attitude de collaboration des membres du Chapitre.

La couverture médiatique de base est également excellente, visant à créer une communion entre les participants du CG28 à Turin-Valdocco et chaque « Valdocco » local à la périphérie de la Congrégation. Dans ce cas, les médias numériques ont la capacité de mettre le centre au même niveau que les communautés et les œuvres de la périphérie.

« Les commissions et les sous-commissions ont été créés en très peu de temps in pochissimo tempo et se sont immédiatement mis au travail, » a poursuivi le P. Saimi.

Les commissions sont constituées par domaines linguistiques et subdivisées à leur tour en sous-commissions pour encourager le maximum de dialogue possible. La seule commission légèrement différente est celle qui traite des questions juridiques, dont certaines sont urgentes et difficiles à résoudre.

Bien sûr, il y a beaucoup d’attente pour la semaine du 16 au 21 mars, la semaine des élections, qui peut signifier beaucoup pour comprendre l’orientation de la Congrégation.

En tous il y a cette volonté « allumée » par le Pape François et que l’Archevêque résume ainsi : « L’Eglise ne peut se contenter d’attendre le retour des jeunes, mais elle doit les chercher et les rencontrer là où ils sont, ouvrir ses portes, prendre le large, défiant la tempête culturelle et environnementale, masse médiatique et numérique... bref, le nouveau monde où les jeunes nagent comme des poissons dans l’eau. »

Les fréquents moments de prière dans la basilique de Marie Auxiliatrice, « lieu du cœur » de Don Bosco et de tous les Salésiens, sont des gorgés à la source de cette spiritualité qui a pris naissance ici.



La nature du discernement spirituel implique la discipline. Il n’y a pas de véritable discipulat s’il n’y a pas de discipline. Cela nécessite d’entrer personnellement et en tant que groupe dans les différents moments du processus en cours, qui a eu un « avant » (le choix du thème par le Recteur Majeur, la célébration des Chapitres Provinciaux et le travail de la Commission précapitulaire) et aura un après (mise en œuvre et accueil dans les différentes réalités de la Congrégation : Conseil Général, Régions, Provinces, communautés). Cela n’affecte pas la liberté d’expression, mais plutôt la favorise et la rend plus profonde et fructueuse.

Les commissions peuvent s’organiser en sous-commissions, afin d’encourager l’échange et le partage. Chaque sous-commission devrait être impliquée dans les trois étapes du discernement (reconnaître, interpréter, choisir).

Étant donné que la deuxième étape (interpréter) est plus vaste et plus exigeante, car elle implique de répondre à trois groupes de questions, chaque commission doit évaluer l’opportunité d’attribuer de préférence un de ces groupes de questions à chaque sous-commission.

La Commission centrale dicte également le calendrier des temps de travail.

Les Commissions devront remettre leur contribution sur le premier groupe avant 15h00 du lundi 2 mars. L’organisation du calendrier prend en compte l’opportunité de réaliser une première étude des trois noyaux avant la semaine des élections (donc avant le samedi 14 mars). Si cet objectif est atteint, l’équipe de rédaction disposera du temps nécessaire pour préparer la première ébauche du Document final.

Les capitulaires auront donc une semaine entière après les élections pour la discussion en vue de la deuxième rédaction.


(ANS - Turin) – « Dans le silence, Dieu ne reste pas silencieux. » Avec cette merveilleuse phrase d’un Père synodal, le P. Rossano Sala a conclu hier, jeudi 27 février, la présentation de quelques communications importantes et quelques suggestions pour garantir un bon chemin à tous et à chacun. Le Chapitre entre  entièrement dans la phase de travail.

On respire une bonne et positive attention. L’engagement de chacun est évident.

Les commissions doivent étudier le thème dans ses différentes parties, en commençant par l’Outil de travail préparé par la Commission pré-capitulaire ; formuler ensuite par écrit les propositions à présenter à l’Assemblée ; et enfin les voter.

Les quatre commissions sur le sujet travailleront successivement sur tous les trois noyaux, en succession. Cela signifie qu’on partira du premier noyau – « Priorité de la mission salésienne parmi les jeunes aujourd’hui » - en travaillant sur les trois moments du discernement (reconnaître, interpréter, choisir). Ensuite, on passera au deuxième noyau, et enfin au troisième.

Le silence doit ponctuer la réflexion et lui donner l’inspiration spirituelle nécessaire.

La nature du discernement spirituel implique la discipline. Il n’y a pas de véritable discipulat s’il n’y a pas de discipline. Cela nécessite d’entrer personnellement et en tant que groupe dans les différents moments du processus en cours, qui a eu un « avant » (le choix du thème par le Recteur Majeur, la célébration des Chapitres Provinciaux et le travail de la Commission précapitulaire) et aura un après (mise en œuvre et accueil dans les différentes réalités de la Congrégation : Conseil Général, Régions, Provinces, communautés). Cela n’affecte pas la liberté d’expression, mais plutôt la favorise et la rend plus profonde et fructueuse.

Les commissions peuvent s’organiser en sous-commissions, afin d’encourager l’échange et le partage. Chaque sous-commission devrait être impliquée dans les trois étapes du discernement (reconnaître, interpréter, choisir).

Étant donné que la deuxième étape (interpréter) est plus vaste et plus exigeante, car elle implique de répondre à trois groupes de questions, chaque commission doit évaluer l’opportunité d’attribuer de préférence un de ces groupes de questions à chaque sous-commission.

La Commission centrale dicte également le calendrier des temps de travail.

Les Commissions devront remettre leur contribution sur le premier groupe avant 15h00 du lundi 2 mars. L’organisation du calendrier prend en compte l’opportunité de réaliser une première étude des trois noyaux avant la semaine des élections (donc avant le samedi 14 mars). Si cet objectif est atteint, l’équipe de rédaction disposera du temps nécessaire pour préparer la première ébauche du Document final.

Les capitulaires auront donc une semaine entière après les élections pour la discussion en vue de la deuxième rédaction.


 La Famille Salésienne a clôturé la Semaine Missionnaire Salésienne de cette année 2020 ce Dimanche 01 Mars 2020.

En ce jour du Seigneur où l’Eglise Notre Mère célèbre le premier Dimanche de Carême année liturgique A, dans la province salésienne d’Afrique Centrale Maria Assunta, la tradition a été respectée ; celle de voir les cercles missionnaires se déplacer vers une destination donnée pour y célébrer la Journée Missionnaire Salésienne.

Ils sont allés dans la vallée de la Kafubu à la maison de formation à kansebula(philosophat) pour réfléchir sur le thème : « Soyez toujours dans la joie du Seigneur ; je le redis : soyez dans la joie » (Ph. 4 ,4)

Après avoir suivi un Documentaire sur les joies et quelques peines rencontrées dans la mission par deux missionnaires Salésiens de Don Bosco de la botte de Kipushya, les pères Willy BUKASA et Frédéric VERPOEST ; c’est encore avec plaisir que les jeunes ont écouté les témoignages en live de Etienne DIBA, journaliste à la Radio Don Bosco et Volontaire salésien, et le père Angelo POZZI,sdb.

Pour Etienne qui a passé 8 mois à Goma, (une façon pour lui de dire merci à Dieu pour les grâces reçues) il avait la volonté et la détermination et ainsi il a réalisé sa mission en donnant cours d’anglais et de français dans une école. Un jour au forum national rwandais, il a réalisé que rendre service n’est pas toujours facile quand on est en présence des limites de langues. Surtout en l’absence de volonté.

Pour le Baobab Angelo, c’est seulement en union spirituelle avec le Seigneur et avec les autres, nos frères, que l’on devient vrai homme, on devient personnalisé. De toute sa vie, il a lutté pour se donner de la valeur à lui-même cela veut dire… « Faire quelque chose pour le bien des autres. » il se voyait être dans une congrégation pour accomplir ce service, faire quelque chose et se sentir quelqu’un.

C’est cette raison qui a fait qu’il acceptait facilement des nominations à temps et à contretemps. Son motif, avoir la possibilité de diversifier et de remplir l’assiette du bien à faire. Il a été en paroisse dans la Basilique Sainte Marie de la Kenya, dans une maison de formation à kansebula…

L’obéissance a été sa compagne dans sa mission qui lui a permis de se sentir homme en servant les autres et non en accumulant les titres. Il a même appris une chanson aux jeunes des cercles missionnaires, pleins comme un œuf dans la salle. Mon chemin pour aller vers Dieu c’est toi, Ton chemin pour aller vers Dieu c’est moi. La journée a été d’un grand apport pour les jeunes des cercles missionnaires qui ont affirmé avoir eu un plus dans l’esprit de donation…de gratuité… 

Le mot du soir a été donné par le père Paulin LONGWA,sdb, célébrant de la messe de la journée et aumônier du cercle de la vallée de KAFUBU

                                                                                                                                 DAVID KABONGO


Né à Goma le 14 Août 1966, le frère Jean Pierre Ruzinge salésien de Don Bosco est rentré dans la maison du père le 19 Février 2020 à Lubumbashi à partir de la polyclinique Afia Don Bosco.

Il a émis sa première profession religieuse le 06 Aout 1990 à Kansebula et ses vœux perpétuels le 06 Juillet 1997 à la Cité Des Jeunes. Il a suivi la formation spécifique de salésien coadjuteur au Cameroun de 1998 à 2002.

La messe d’enterrement a été célébré dans la chapelle Regina Mundi par le père Joachim Shamukeke de sa province.

 Pendant la période de sa maladie, il a gardé la sérénité comme l’a si bien dit le père Serge Mwaka,sdb qui a commenté l’Evangile de la circonstance. « Il savait animait un peu » a-t-il dit.

Pour le père Serge, la mort du frère Jean Pierre est venue interrompre   le dialogue avec les siens de sa famille biologique et spirituelle.

Il a vécu comme un vrai fils de Dieu, libre comme un vrai héritier de Dieu.

Finalement, le père serge Mwaka a conclu que le témoignage de vie du frère Ruzinge a permis d’ouvrir un chemin ; il s’est rappelé qu’à l’occasion de ses 25 ans de vie religieuse à Butare, le frère a prié à genoux pendant près de 30 minutes et après les deux ont fait le chapelet.

Le père Manolo Jiménez, provincial des salésiens de Don Bosco de la province Marie Auxiliatrice de l’Afrique Congo Congo, de Turin où il se trouve aux travaux du Chapitre général 28 ème, il a envoyé un message qui a été lu par le père Joachim célébrant de la messe.

 Pour le provincial, le frère Jean Pierre Ruzinge s’est dévoué dans la mission en faveur des petits et des pauvres. Son parcours s’est caractérisé dans les œuvres caritatives où il était un ami des jeunes et où il a certainement appris à accueillir tout le monde.

Il repose au cimetière de la kafubu.


                                                                                       


Après un temps de fermeture de la présence salésienne à Kasenga, le temps est à sa réouverture prévue cette année 2020.

Toutefois, signalons que la Famille Salésienne n’y est pour autant pas absente ; Les Filles de Marie Auxiliatrice(FMA) sont à l’œuvre à Kasenga, dans le diocèse de Kilwa-Kasenga avec une forte présence dans le charisme salésien auprès des jeunes filles du coin.

 En l’absence des prêtres et frères salésiens, les sœurs salésiennes ont eu à mettre à la disposition des jeunes en général un terrain de football tout en organisant des équipes de foot en mettant à leur disposition tout le nécessaire pour ce faire.

Depuis un certain temps le provincial des salésiens en AFC le père Albert KABUGE a confié au frère jean SOKONI la mission d’effectuer des visites apostoliques à kasenga pour marquer une présence auprès des enfants et jeunes de ce diocèse de Kilwa-Kasenga.

La province salésienne y construit un centre professionnel notamment en vue de mettre à la disposition des jeunes de ce milieu un cadre qui leur permettra de développer des aptitudes de répondre aux besoins matériels de partout et de chez eux.

La Cité Des Jeunes(CDJ-KASENGA) est fonctionnelle. Le frère Jean SOKONI y organise les temps de récollection et bénéficie de la collaboration des moines bénédictins pour l’eucharistie.

 Les enseignants locaux ont été formés pour être à la hauteur de la tâche et pour être capables d’enseigner selon le cœur de Don Bosco.

La province salésienne a veillé à ce que la Cité Des Jeunes-Kasenga soit équipée adéquatement en matériels pour les cours, chose qui a été rendue possible par le BPSCO (Bureau Provincial Salésien Scolaire) en AFC.

Le terrain de Basket-ball (et volley-ball) est déjà construit dans la cour de la Cité. Les jeunes y passent des temps de jeux ; à côté d’autres jeux qui occupent tout le monde.        

Lors de la fête de Don Bosco célébrée le 31 Janvier 2020 les jeunes étaient réunis dans la grande salle « Don Bosco » chez les Filles de Marie Auxiliatrice(FMA)

Les quatre critères pour qu’une maison soit une œuvre salésienne se retrouvent déjà réunis dans cette œuvre de kasenga à savoir une EGLISE qui évangélise pour conduire à la foi en Jésus-Christ ; Une COUR de récréation qui apporte au jeune un temps de jeux ou de sport ; Une ECOLE qui éduque à permettre au jeune de s’ouvrir à l’intelligence ; et une MAISON qui accueille et qui conduit à un esprit de famille.  

                                                                                                                                   DAVID KABONGO