[p]La date du 8décembre est très significative pour nous salésiens. Elle nous rappelle notre dévotion envers Marie, mais elle nous rappelle aussi la rencontre de Don Bosco avec Garelli. Dans nos deux maisons de Théologie et Philosophie existe aussi une tradition, celle de voir nos deux maisons réunies pour fêter ensemble la Vierge Marie. Chaque année, c’est l’une de deux maisons qui se déplace pour rejoindre l’autre afin de passer la journée ensemble. Le Theologicum devrait donc se déplacer pour Kansebula. L’état de la route Kafubu ne nous a pas découragé puisque grande était notre joie d’aller rejoindre nos confrères et passer notre journée à la salésienne.[/p] [p]Arrivés sur place, malgré la fatigue du chemin, fatigue qui profitera à certains dans la suite de la journée, nous avons débuté nos activités par une belle célébration eucharistique. Présidée par le Père Dieudonné Besa, qui était accompagné des autres formateurs prêtres. Dans son homélie, le président nous a tous invités à renouveler notre dévotion mariale, comme tout bon fils de Don Bosco. Après la messe, l’heure était venue de braver la fatigue pour certains et de profiter de la fatigue de certains pour d’autres. Les activités sportives qui ont suivi, en ont témoigné. Fatigués par la longue route, les théologiens se sont vus raflés dans toutes les trois disciplines (Basket, Foot, Volley). Aussi comme grands frères, il fallait laisser les petits frères gagner aussi pour une fois...[/p] [p]La joie s’est poursuivie par un partage fraternel. La danse, la musique et les blagues, comme toujours à la salésienne, n’ont pas manqué. Le rendez-vous est pris pour l’année prochaine où certains espèrent aussi profiter de la fatigue des autres qui auront à faire le même voyage. [/p] [p]Levi Shim, sdb[/p]


[p]Le samedi 13 octobre 2018 a eu lieu au préau de l’institut Technique Salama(ITS), la cérémonie de reconnaissance des diplômes des 126 finalistes de l’École Supérieur d’Informatique Salama (Esis) pour l’année académique 2017-2018 passés en second session. Ces heureux lauréats s’ajoutent aux 1783 autres ingénieurs déjà diplômés par l’ESIS depuis sa création en 2001 dont les compétences sur le marché ne sont plus à démontrer. En effet, L’ESIS a été créée en 2001 et a ouvert effectivement ses portes aux premiers étudiants le 16 septembre 2002, comme un prolongement dans l’Enseignement Supérieur de la formation l’Institut Technique Salama dans le domaine informatique pour répondre aux besoins de la société de pouvoir se doter d’ingénieurs techniciens d’une qualité optimale en informatique. [/p] [p]L'Esis a débuté avec une trentaine d’étudiants et le plan d’effectif prévoit entre 1500 à 2000 étudiants à l’horizon 2021. Elle forme chaque année en moyenne 100 ingénieurs techniciens par promotion et compte porter ce chiffre à quelques centaines de plus par an dans l’horizon du plan. Le taux actuel d’insertion professionnelle est supérieur à 90% au bout de deux ans. De nombreux diplômés bénéficient d’un contrat de travail bien avant la fin de leurs études. Après avoir été pendant huit années sous la tutelle académique de l’Université de Lubumbashi, l’ESIS a reçu en mai 2010, l’agrément définitif du Ministère en charge de l’enseignement supérieur de la République Démocratique du Congo. L’ESIS forme des Ingénieurs Techniciens en Informatique avec de solides bases scientifiques et de réelles habiletés techniques et managériales dans les domaines ci-après : • Génie Logiciel avec les options : Systèmes Informatiques et Gestion • Réseaux avec les options : Administration Système et Télécommunications • Design et Multimédia ; [/p][p]La nouveauté au cours de cette année académique 2017-2018 a été l’ouverture du second cycle à l’ESIS, le cycle de Master, qui a accueilli 30 étudiants dans les spécialités suivantes : • Génie logiciel • Méthodes informatiques appliquées à la Gestion des Entreprises (MIAGE) • Réseaux et Mobilité Il faut aussi souligner dans l’ensemble, la population estudiantine s’est élevée à près de 1450 étudiants dont 62% de garçons et 38% de filles. [/p][p]Au cours de cette année, l’ESIS a bénéficié du concours de 96 enseignants dont : - 18 professeurs dont 15 visiteurs - 29 Chefs de travaux - 38 Assistants - 11 Chargés de Pratiques professionnelles [/p] [p]La formation à l’ESIS est basée sur la transmission d’un savoir-faire et d’un savoir-être pour former intégralement l’homme selon la vision de don Bosco. Ainsi, elle inculque à ses étudiants non seulement des valeurs scientifiques, mais aussi des valeurs humaines et chrétiennes, bref des valeurs permettant d’obtenir d’honnêtes citoyens et de bons croyants. En plus, l’ingénieur esisien doit avoir un esprit d’entreprenariat pour pouvoir devenir, non un demandeur d’emploi, mais un créateur d’emploi dans la Discipline, le Travail et l’Excellence qui constituent les 3 piliers fondamentaux de la devise de l’Ecole. Pour plus d’information http://www.esisalama.com/ Frère Gaëtan Lwamba sdb [/p]


[p]Deux semaines après l’ouverture des activités pastorales dans l’archidiocèse de Lubumbashi par l’archevêque métropolitain, la pastorale salésienne de la province a été au beau fixe pour lancer les siennes et présenter la nouvelle équipe qui guidera le Mouvement Salésien des Jeunes. En effet, la Pastorale Salésienne des Jeunes (PSJ) de notre Province d’Afrique Centrale (AFC) avait opté pour la date du 7 octobre comme celle de lancement de ses activités, et ce, deux semaines seulement après l’archidiocèse. A cette occasion, les jeunes de nos œuvres, foyers, oratoires, écoles et centres ont afflué à Imara pour mettre en marche l’année. Non seulement les jeunes, les salésiennes de Don Bosco, les Filles de Marie Auxiliatrice, Coopérateurs salésiens et Volontaires ont été visiblement présents sous le préau de ce collège centenaire. C’est le 7 octobre dans le calendrier civil ; dans celui de l’Eglise, Marie est à l’honneur sous le titre de « Notre Dame de Rosaire ». C’est ainsi que dès 8h 30 minutes, les jeunes missionnaires, sous la houlette du Mouvement Salésien des Jeunes, ont commencé la journée par la prière du Chapelet avec un seul mystère, le « Glorieux » dont chaque dizaine a été scandé par un chant à l’honneur de la Madona. [/p] [p]Par la suite, deux jeunes talents, Brasco (ancien de la Cité des jeunes) et Maurice (de Salama) ont présenté à la masse juvénile la chanson composée avec le thème de l’année : « Jeune, sois témoin d’Espérance et de Joie pour répondre à l’Appel de Dieu ». Au départ éberluée au charme de la chanson, la foule a repris en chœur ce beau refrain tandis que les compositeurs revenaient en duo aux couplets qu’ils ont chantés avec étourdiment. C’est ce même thème que la sœur Hortense Katapala, Fille de Marie Auxiliatrice a eu le plaisir de partager avec les participants à cette journée. Venait alors le centre de l’activité : la célébration eucharistique. C’est le supérieur provincial, le Père Albert Kabuge Kitungwa qui a présidé cette Eucharistie. A sa gauche tout comme à sa droite, le père provincial s’est fait entourer par 7 autres prêtres : les pères Pierre Maibwe, Prosper Paluku, Sylvain Woto, Damase Kamwanya, Didace Katele, Emmanuel Kiza et de 5 diacres : Dieudonné Sande, Serges Banza, Jacques Isha, Joseph Mobaga et Gérald Razafimaso, tous salésiens de Don Bosco. Avant l’homélie dialoguée avec les jeunes en grande partie, l’officiant a reçu les nouveaux membres de la coordination du Mouvement Salésien des Jeunes (MSJ) : Mrs Patrice Kasongo, Valérie Tshala et Boniface. [/p][p]A la fin de cette célébration durant laquelle le Lycée Technique Hodari s’est occupée de la chorale, le collège Imara d’acolytat et le complexe scolaire Kitulizo de bedeaux, Mr Elie, secrétaire sectoriel de la Pastorale diocésaine, a pris la parole pour encourager les jeunes tout en sollicitant l’aide de tous pour l’achat d’un kit sonore propre à la pastorale diocésaine. Avant de se dire au revoir, les jeunes ont eu à se détendre avec les différents numéros présentés par nombre d’entre eux. [/p]Martin Cléophas Kambalenga, Sdb.


[p] Il y a pratiquement 25 ans que le cercle missionnaire naissait dans la Province salésienne d’Afrique Centrale (AFC) alors que les fils et filles de Don Bosco existaient depuis des lustres au Congo. Ce regroupement réunit dès ces premiers matins les jeunes écoliers et écolières sous la houlette des fils de Don Bosco dont le Père Pierrot Gavioli et d’autres, généralement en formation. Pour mieux sceller cet événement, les jeunes missionnaires, répondants des différents cercles de Lubumbashi, se sont retrouvés au Collège Imara et au Lycée Tuendelee du 26 au 28 octobre, mois de la mission, en cette année 2018, dans le but de réfléchir, d’orienter et de prendre les résolutions pour la suite heureuse de leur regroupement. Ainsi, 5 membres par cercle missionnaire ont rehaussé de leur présence aux assises du congrès de 25 ans sous le thème : « La première annonce aujourd’hui », tel que suggéré par le Dicastère salésien de Mission. [/p][p]Dès le vendredi 26 soir, les jeunes témoins de cet événement ont eu la messe d’ouverture et le lancement des assises, dans la Chapelle Regina Mundi du Collège Imara. Celle-ci était lue par leur aumônier, le père Donatien Mambepa. Au deuxième jour, le samedi 27, le congrès proprement dit a ouvert ses portes avec le premier atelier sur le volontariat missionnaire, suivi d’une conférence participative sur « La première annonce aujourd’hui », thème développé par la sœur Solange Musonge, Fille de Marie Auxiliatrice et aumônière du cercle missionnaire. Par la suite, les différents ateliers sur la vie du cercle missionnaire ont eu à se succéder avant et après-midi. Au bout de ces ateliers, quelques résolutions qui paraitront dans le feuillet missionnaire ont été retenues. Dimanche 28, tous les autres missionnaires ont rejoint en masse les congressistes sous le préau du Collège Imara afin de célébrer les 25 ans. La messe a été dite par le père Albert Kitungwa Kabuge, Provincial des salésiens de Don Bosco et à laquelle les pères Pierre Maibwe, Donatien Mambepa, Pierrot Gavioli, André Kazembe et Paulin Kayumba ont concélébré et à le diacre Dieudonné Sande a servi. Durant celle-ci, la nouvelle équipe de direction du cercle missionnaire a été présentée et envoyée en mission pour 2 ans. De même, la parole a été accordée au père Pierrot Gavioli qui a retracé laconiquement le point zéro du cercle missionnaire en AFC ainsi que le contexte dans lequel ce regroupement a placé ses premières pierres de fondation. A la fin de la célébration, sous le même préau, un repas fraternel a été partagé par tous les missionnaires présents ainsi que quelques créativités missionnaires qui ont détendu les uns les autres jusqu’à l’heure de se dire joyeusement au revoir ! Que vive la mission dans l’Eglise ! Que vive le cercle missionnaire en AFC ! Martin Cléophas Kambalenga, sdb. [/p]


Adieu père Nestor CULU LENGE !

écrit par la communaute Mokambo, Le 28/11/2018 à 08h53.

[p]Il est des personnes qui meurent et l’histoire en parle moins. Oui, certainement parce que leur vie avec les autres a été moins brillante ou encore que la réticence dans la cité a précipité cette défaillance dans l’aptitude à se souvenir d’elles; il y a d’autres, par contre, la simple annonce de leur décès est comparable à un couteau qui tranche un corps et dont la douleur demeure pour longtemps. Dans ce dernier groupe, nous y mettons le père Nestor CULU que nous louerons désormais sur les épitaphes : « Petit est ce tombeau mais au ciel va sa gloire », disait Thalès. Oui, il est désormais « feu père Nestor !» Venu au monde en octobre 1952 à Sakania, le père Nestor Culu a laissé ce même monde à Lubumbashi en octobre 2018 (jeudi 25) à 66 ans après un moment d’hospitalisation à la polyclinique Afya Don Bosco alors que des jours assez nombreux que lui compta la maladie ne l’ont pas laissé achever ses différents projets. Salésien joyeux, sportif, naturellement ami des jeunes et un enseignant de qualité (ceux qui l’ont auditionné dans les auditoires en disent mieux). Après ses études gréco-latines au petit séminaire de Kambikila, dirigé par les salésiens, Nestor Culu Lenge s’engagea dans la vie salésienne. Il fit ses études philosophiques au Grand séminaire de Lubumbashi en étant à la cité des jeunes. Par la suite, il se rendra au Rwanda pour la théologie, où il reçut le ministère diaconal avant d’être ordonné prêtre à Sakania. Comme prêtre, le père Nestor était qualifié en sciences de l’éduction à l’Université Pontificale salésienne de Rome (UPS). Il a travaillé pour les chrétiens mais surtout les jeunes du Cameroun, de la Maison des jeunes Ruashi, du collège Ima-Kafubu, d’Imara, de TabaCongo, de Goma, de Kasenga, de Kipushya et pour les confrères de Kansebula où il fut préfet et professeur à l’Institut de Philosophie Saint Jean Bosco. [/p][p]Partout où il est passé, la joie avec tous l’a caractérisé. Il suffit d’avoir été à la messe de requiem pour voir la multitude qui a accourue pour dire un dernier adieu au père Nestor. Dans la Chapelle Regina Mundi du Collège Imara remplie des amis, frères et membres de la famille salésienne, le père Albert Kabuge Kitungwa, le provincial des salésiens de Don Bosco d’Afrique Centrale a présidé l’Eucharistie d’adieu, en présence de Mgr Gaston Ruvezi, évêque de Sakania-Kipushi, 68 prêtres ont concélébré et 7 diacres ont servi. Après cette messe circonstancielle, le père Nestor a été conduit et mis en terre au cimetière salésien de la Kafubu où son corps repose désormais. [/p] [p]Père Nestor, nous avons aimé parcourir encore le chemin à tes côtés. Après avoir goûté au charme de la salésianité, nous voulions encore un peu plus ! Il a décidé autrement, ce Dieu miséricordieux, Lui que tu as servi et pour qui tu as sanctifié le peuple. Si ton cœur s’est éteint, dans le nôtre, tu vis ! Paix à ton âme! Martin Cléophas Kambalenga, sdb. [/p]