[p]La province salésienne d’Afrique Centrale grandit en âge et en nombre. Son personnel est de plus en plus formé dans plusieurs domaines afin de rendre efficacement service dans la mission aujourd’hui. Dans ce cadre, le mardi 18 décembre 2018, la grande salle du Theologicum Lubumbashi a abrité une manifestation de grande envergure : la présentation de deux nouvelles thèses arborescentes à l’effectif des Docteurs salésiens. [/p] [p]En effet, les deux confrères qui sont désormais sur la listes des Docteurs sont les pères MAIBWE TAMBWE Pierre et KALUMBU BESA Dieudonné. Le premier a soutenu sa thèse à l’Université de Lubumbashi (Unilu) dans le domaine des sciences de l’éducation dont le sujet est : « Management scolaire synchronisé : Moyen d’application du Projet Educatif et Pastoral (PEPS) dans les écoles salésiennes de Lubumbashi et de la vallée de la Kafubu », tandis que le second l’a fait à Rome, à l’Université Pontificale Salésienne (UPS) en philosophie : « La rationalité critique entre le progrès scientifique et la société ouverte chez Karl Popper. Fondement d’une épistémologie d’intersubjectivité », comme titre. [/p] [p]Soutenues vers la fin de l’année pastorale passée (2018), les thèses ont été présentées à la communauté scientifique de Lubumbashi, aux confrères et familiers venus nombreux pour la circonstance. Sous l’invitation et la modération de Martin Cléophas KAMBALENGA, étudiant en théologie, les convives au festin scientifique prenaient place dans l’agora extrêmement remplie et le Père Albert KABUGE, le provincial, a été invité à l’hémicycle où il a lancé la cérémonie par la prière.[/p] [p]Le premier, le docteur Pierre MAIBWE a pris place dans l’antre du Theologicum. A sa droite, le professeur KALEWO MWADIAMVITA, pédagogue de renom à l’Unilu, s’y installait. Ce dernier prenait le micro pour donner de vive voix la biographie de l’une des stars du jour avant de faire la synthèse la thèse. A sa suite, l’actuel préfet du collège Imara, père Pierre MAIBWE, dans le silence de l’Aula et devant plusieurs yeux braqués sur lui, a donné l’essentiel de ses recherches. Par la suite, quelques questions ont aidé l’assemblée à mieux apprendre sur la nouvelle thèse en sciences de l’éducation. Il suffisait d’être là pour dire que le Docteur MAIBWE comme orateur, a subjugué son auditoire par la possession de ce qu’il a soutenu. [/p] [p]Après le premier binôme, c’était le tour d’un autre tandem, celui du père Dieudonné BESA. Le désormais docteur en philosophie des sciences et spécialiste de Karl Popper s’est fait accompagner par le professeur Emanuel BANYESIZE. Sur l’esplanade, le DG d’EcoPo a introduit le DG de l’Isph saint Jean Bosco Kansebula. La biographie, une brève et bruyante bibliographique du père BESA centrée sur Popper suivies de l’idée maîtresse de sa thèse ont fait l’essentiel du speech du professeur Emmanuel. Prenant la parole, avec un jargon philosophiquement saisissable par les auditeurs, le Docteur BESA a promené le regard sur l’assemblée en lui donnant la matrice sa thèse. A la fin de son harangue, le néo Docteur n’a pas échappé aux questions qui pleuvaient dans les quatre coins de la salle dans le but d’élucider les zones restées obscures durant son exposée.[/p] [p]Vers 17h 45’ le provincial a remonté les marches du podium pour donner la médaille au père BESA, remercier les participants et renvoyer l’assemblée avec la prière finale. Enfin, tous les participants ont pris part à un cocktail leur offert dans la cour du Theologicum, occasionnellement arrosée par une musique au goût festif. C’était également une occasion pour les convives d’échanger et faire une photo souvenir avec les deux héros. [/p] [p]Martin Cléophas KAMBALENGA, sdb.[/p]


[p]La province salésienne d’Afrique Centrale grandit en âge et en nombre. Son personnel est de plus en plus formé dans plusieurs domaines afin de rendre efficacement service dans la mission aujourd’hui. Dans ce cadre, le mardi 18 décembre 2018, la grande salle du Theologicum Lubumbashi a abrité une manifestation de grande envergure : la présentation de deux nouvelles thèses arborescentes à l’effectif des Docteurs salésiens. [/p] [p]En effet, les deux confrères qui sont désormais sur la listes des Docteurs sont les pères MAIBWE TAMBWE Pierre et KALUMBU BESA Dieudonné. Le premier a soutenu sa thèse à l’Université de Lubumbashi (Unilu) dans le domaine des sciences de l’éducation dont le sujet est : « Management scolaire synchronisé : Moyen d’application du Projet Educatif et Pastoral (PEPS) dans les écoles salésiennes de Lubumbashi et de la vallée de la Kafubu », tandis que le second l’a fait à Rome, à l’Université Pontificale Salésienne (UPS) en philosophie : « La rationalité critique entre le progrès scientifique et la société ouverte chez Karl Popper. Fondement d’une épistémologie d’intersubjectivité », comme titre. [/p] [p]Soutenues vers la fin de l’année pastorale passée (2018), les thèses ont été présentées à la communauté scientifique de Lubumbashi, aux confrères et familiers venus nombreux pour la circonstance. Sous l’invitation et la modération de Martin Cléophas KAMBALENGA, étudiant en théologie, les convives au festin scientifique prenaient place dans l’agora extrêmement remplie et le Père Albert KABUGE, le provincial, a été invité à l’hémicycle où il a lancé la cérémonie par la prière.[/p] [p]Le premier, le docteur Pierre MAIBWE a pris place dans l’antre du Theologicum. A sa droite, le professeur KALEWO MWADIAMVITA, pédagogue de renom à l’Unilu, s’y installait. Ce dernier prenait le micro pour donner de vive voix la biographie de l’une des stars du jour avant de faire la synthèse la thèse. A sa suite, l’actuel préfet du collège Imara, père Pierre MAIBWE, dans le silence de l’Aula et devant plusieurs yeux braqués sur lui, a donné l’essentiel de ses recherches. Par la suite, quelques questions ont aidé l’assemblée à mieux apprendre sur la nouvelle thèse en sciences de l’éducation. Il suffisait d’être là pour dire que le Docteur MAIBWE comme orateur, a subjugué son auditoire par la possession de ce qu’il a soutenu. [/p] [p]Après le premier binôme, c’était le tour d’un autre tandem, celui du père Dieudonné BESA. Le désormais docteur en philosophie des sciences et spécialiste de Karl Popper s’est fait accompagner par le professeur Emanuel BANYESIZE. Sur l’esplanade, le DG d’EcoPo a introduit le DG de l’Isph saint Jean Bosco Kansebula. La biographie, une brève et bruyante bibliographique du père BESA centrée sur Popper suivies de l’idée maîtresse de sa thèse ont fait l’essentiel du speech du professeur Emmanuel. Prenant la parole, avec un jargon philosophiquement saisissable par les auditeurs, le Docteur BESA a promené le regard sur l’assemblée en lui donnant la matrice sa thèse. A la fin de son harangue, le néo Docteur n’a pas échappé aux questions qui pleuvaient dans les quatre coins de la salle dans le but d’élucider les zones restées obscures durant son exposée.[/p] [p]Vers 17h 45’ le provincial a remonté les marches du podium pour donner la médaille au père BESA, remercier les participants et renvoyer l’assemblée avec la prière finale. Enfin, tous les participants ont pris part à un cocktail leur offert dans la cour du Theologicum, occasionnellement arrosée par une musique au goût festif. C’était également une occasion pour les convives d’échanger et faire une photo souvenir avec les deux héros. [/p] [p]Martin Cléophas KAMBALENGA, sdb.[/p]


Marché de Noël

écrit par la communaute Bakanja-Magone, Le 18/12/2018 à 07h37.

« Marché de Noël » telle est nom de la présentation des produits des communautés salésiennes de Lubumbashi, Dans la matinée, L’engouement dans le marché était timide à cause de la pluie qui s’est abattue sur toute l'étendue de la ville de Lubumbashi. Les communautés suivantes ont présenté et écoulé leurs produits : La maison des jeunes Chem chem Magone homme et fille Caritas Lubumbashi et kolwezi Bakanja ville La centrale de vente Le MSJ Tujenge Kiro Le marché des arts La sainte famille La maison catimel Les Oeuvres de Maman Marguerite MM Le BDD ECOPO BDE Après les activités de présentation et vente de produit, la journée a été clôturée vers 16h par une tombola, manière de remercier et encourager les clients qui ont payé les billets pour soutenir les jeunes des OMM. Il y avait plus de 115 prix à gagner.


[p]C’est en date du 29 Novembre 2018 qu’a eu lieu l’action de rendre grâce pour les cinquante années d’existence de l’Institut de Théologie Saint Thomas d’Aquin de Messina (Sicile-Italie). Signalons que cet Institut Théologique est affilié à l’Université Pontificale Salésienne UPS en sigle, bien connue de tous les confrères. Il héberge en son sein les étudiants candidats au Sacerdoce Ministériel (Salésiens, Franciscains, séminaristes diocésains) ainsi que les laïcs. Pour bien marquer ce moment festif, deux journées d’études scientifiques ont été organisées au sein de l’Institut. Ces journées ont été plus caractérisées par les témoignages des pères fondateurs qui ont joué en même temps le rôle de premiers professeurs. Dans leurs interventions, ils ont mis l’accent sur le rôle que doit jouer un Institut de théologie aujourd’hui et dans le futur. Notons en outre que le moment festif de cinquante années d’existence de l’Institut a été précédé par le Curatorium des supérieurs provinciaux en date du 28/11/2018. Ce Curatorium a connu la présence de 8 délégués de 9 provinces (AFC, AFE, AGL, ANG, ECUADOR, HAÏTI, INDE, ANTILLE et SICULA) qui envoient les jeunes confrères à San Tommaso pour les études théologiques. Parmi les délégués nous avons noté la présence du Père Albert KABUGE, Provincial de l’AFC, qui a présidé également la Célébration Eucharistique dans la communauté en date du 29/11/2018 quelques heures avant l’arrivée du Recteur Majeur. Au cours de cette célébration, le père Albert, au nom de tous les provinciaux, a adressé à la communauté un message de gratitude pour tout ce qu’elle fait pour les jeunes confrères en phase de la formation spécifique. Pour le lancement de cette année académique 2018-2019 marquant évidemment les cinquante ans, Don Angel Fernandez Artime, Recteur Majeur et Grand Chancelier de l’Université Pontificale Salésienne a été invité. C’est le 29/11/2018, journée de la commémoration, que le Recteur Majeur est arrivé à San Tommaso. Comme père de la Famille Salésienne, il a tenu un discours en premier lieu à la Famille Salésienne de Sicile, en second lieu il s’est entretenu avec la communauté estudiantine et les invités. Dans ces discours, surtout le second, le Recteur Majeur (un des invités spéciaux au Synode sur les jeunes) a souligné un des traits caractéristiques du Synode, qu’est la « forme synodale de l’Eglise » entendue comme une dimension constitutive de l’Eglise. Comme dit saint Jean Chrysostome, « Eglise et Synode sont synonymes » parce que l’Eglise n’est autre que « Marcher ensemble » comme peuple de Dieu sur les sentiers de l’histoire à la rencontre du Christ Seigneur. En outre, le Recteur Majeur a souligné la force de l’appel des pères synodaux nous rappelant que « une Eglise synodale est une Eglise de l’écoute, connaissant que « écouter est plus que sentir ». C’est-à-dire une écoute réciproque dans laquelle chacun a quelque chose à apprendre. Les fidèles peuple de Dieu, le collège épiscopal, le pape : l’un dans l’écoute des autres ; et tous dans l’écoute de l’Esprit Saint, « l’Esprit de la vérité » (Jn 14,17), pour connaitre ce qu’il dit aux églises… Une Eglise dynamique et en mouvement, qui accompagne en marchant, renforcée par tant de charismes et ministères. Ainsi Dieu se fait présent dans ce monde. Un des traités caractéristiques de ce style de l’Eglise est la valorisation des charismes que l’Esprit donne selon la vocation et le rôle de chacun de ses membres, à travers un dynamisme de corresponsabilité. Aucun ne doit être mis o pouvoir se mettre à côté. Ceci est la façon bien indiquée pour éviter le cléricalisme, qui exclut plusieurs du processus décisionnel, combien la cléricalisation renferme les laïcs plutôt que de les lancer dans l’engagement missionnaire dans le monde. Le synode demande de rendre effective et ordinaire la participation active des jeunes non seulement dans les lieux de la coresponsabilité des églises locales, mais aussi dans les organismes des conférences épiscopales et de l’Eglise Universelle . Ensemble, confrères en formation et provinciaux présents dans la communauté, nous avons eu tous la joie de vivre un jour inoubliable à côté du Recteur Majeur pour la célébration du cinquantenaire de l’Institut de Théologie Saint Thomas d’Aquin de Messina (Italie-Sicile). Nous remercions le Père Albert KABUGE, Provincial, pour sa présence parmi nous ; car sa présence était un réconfort si important pour nous de l’AFC. Nos remerciement les plus fraternels à notre confrère Martin KALWIBA missionnaire dans la province d’ISI, pour sa collaboration combien considérable dans l’élaboration de cet article. Nous terminons cette petite page informative tout en priant pour la mission salésienne dans notre chère Province d’Afrique Centrale. Nos vœux les meilleurs de Noël et de nouvel an à tous ! [/p] [p]Jean Paul NGOIE, Sdb.[/p]


[p]La date du 8décembre est très significative pour nous salésiens. Elle nous rappelle notre dévotion envers Marie, mais elle nous rappelle aussi la rencontre de Don Bosco avec Garelli. Dans nos deux maisons de Théologie et Philosophie existe aussi une tradition, celle de voir nos deux maisons réunies pour fêter ensemble la Vierge Marie. Chaque année, c’est l’une de deux maisons qui se déplace pour rejoindre l’autre afin de passer la journée ensemble. Le Theologicum devrait donc se déplacer pour Kansebula. L’état de la route Kafubu ne nous a pas découragé puisque grande était notre joie d’aller rejoindre nos confrères et passer notre journée à la salésienne.[/p] [p]Arrivés sur place, malgré la fatigue du chemin, fatigue qui profitera à certains dans la suite de la journée, nous avons débuté nos activités par une belle célébration eucharistique. Présidée par le Père Dieudonné Besa, qui était accompagné des autres formateurs prêtres. Dans son homélie, le président nous a tous invités à renouveler notre dévotion mariale, comme tout bon fils de Don Bosco. Après la messe, l’heure était venue de braver la fatigue pour certains et de profiter de la fatigue de certains pour d’autres. Les activités sportives qui ont suivi, en ont témoigné. Fatigués par la longue route, les théologiens se sont vus raflés dans toutes les trois disciplines (Basket, Foot, Volley). Aussi comme grands frères, il fallait laisser les petits frères gagner aussi pour une fois...[/p] [p]La joie s’est poursuivie par un partage fraternel. La danse, la musique et les blagues, comme toujours à la salésienne, n’ont pas manqué. Le rendez-vous est pris pour l’année prochaine où certains espèrent aussi profiter de la fatigue des autres qui auront à faire le même voyage. [/p] [p]Levi Shim, sdb[/p]