Mercredi 23 Octobre 2019, troisième jour du chapitre provincial des Filles de Marie Auxiliatrice de la province salésienne Notre Dame  d'Afrique en AFC. En ce jour, elles ont travaillé sur la première question traitée au niveau mondial à savoir : A l'écoute de la réalité des cultures émergentes et du contexte contemporain. Repérer avec  les jeunes, les laïcs, les défis les plus urgents pour nos communautés. Les capitulaires s'expriment librement lors des partages qui s'engagent après que les commissions ainsi formées aient donné les  comptes rendus après débats et délibérations . Il faudra souligner que les salésiennes   ont le souci primordial de toucher les réalités de la mission. David Kabongo.


Le deuxième jour du chapitre provincial des filles de Marie Auxiliatrice a débuté par la Lectio Divina sous le thème « faites tout ce qu’il vous dira » Jn 2, 5. Celle-ci a été animée par le père Lambert MALUNGU, sdb Le père a expliqué comment on fait la Lectio Divina. Elle consiste en quatre étapes : - La Lectio, - La Meditatio, - L’Oratio, - La Comtemplatio La Lectio est une lecture priante qui doit porter à la pratique de la parole de Dieu dans la vie. Après son explication les sœurs se sont regroupés en 7 groupes ou elles ont lu, médité, partagé, prié l’Evangile de Jean 2, 1 – 11. C’était un moment agréable pour le chapitre provincial des filles de Marie Auxiliatrice.


Baptisés et envoyés, tel est le thème qui a réuni tous les jeunes de différents cercles missionnaires venus en journée de lancement des activités de cette année pastorale 2019-2020. Elle a eu lieu dans l’enceinte de la communauté centenaire Saint François de sales (Imara), cette fameuse journée qui a connu la participation des jeunes dénommés « missionnaires » venus des différents horizons (école, paroisse, internat, …)

Tout a débuté par la prière, récitée par tous les participants se trouvant en ce moment. Elle était suivie de la présentation de différents cercles ayant marqué leur présence à cette activité. Les confessions ont précédé la messe solennelle dite par l’abbé Alain, curé de la paroisse saint jean-kamalaondo, qui  est le chargé des OPM (œuvre pontificale missionnaire) au niveau de l’archidiocèse de Lubumbashi. Les lectures choisies pour cette circonstance (1 ère lecture : Actes 1, 3-8, 2 ème Lecture : 1 Timothée 1,1-8, et l’évangile de Jésus christ selon saint Mathieu 28, 16-20) convergeaient dans l’optique de l’annonce de la bonne nouvelle. L’officier du jour a eu aussi à s’expliquer en ce qui concerne  cette journée de la mission universelle, son historique ainsi que quelques d’autres détails. Tout d’abord, ce mois est choisi pour cette année 2019 par le saint père, un mois extraordinaire de la mission dans un but concret qui est celui de l’unité des églises, dans leurs diversités. Le pape a souligné l’aspect du partage de petites choses mises en commun en vue d’aider les plus démunis. La diversité est exprimé aussi dans la manière à laquelle se pressente le chapelet missionnaire (par ses diverses couleurs : rouge, verte, jaune, bleue, blanche). Et cette diversité de couleurs était clairement visible parmi les jeunes participants, par leurs tenues. Le célébrant s’est donné la peine de nous parler de l’historique de cette journée missionnaire, qui naquit d’abord en France vers les années 1799 dans la ville de Lyon, d’où nous voyons une famille d’un commerçant chrétien, qui avait des enfants et parmi eux un qui avait le désir de devenir prêtre et qui partit en fin de compte en mission vers les indes. Ses sœurs souciantes du travail de leur frère qui se trouvait loin de leur patrie, commenceront  à poser quelques actes de générosités : faire le don selon qu’elles avaient eu à constituer des groupes de prière du rosaire nommé rosaire vivant ; et c’est de ce rosaire qu’est né le chapelet missionnaire. L’officier du jour a fini par les expliquer les OPM. Elles contiennent 4 branches à savoir : l’œuvre de la propagation de la foi, l’ouvre de saint Pierre apôtre, l’œuvre de l’enfance missionnaire dans laquelle se trouve notre cercle missionnaire et enfin l’œuvre de l’union pontificale. Notons enfin que cette messe a été animée par la chorale de troubadours de camp Maramba.

La conférence est intervenue juste après la messe, mais bien avant précédée par quelques témoignages des jeunes ayant passé une expérience missionnaire dans l’une ou l’autre ville du pays.

Le père placide Mukundi, salésien de don Bosco, était l’orateur de la conférence qui portait sur le thème de : «Baptisés et envoyés : l’Église du christ en mission dans le monde ». Il est parti de la lettre apostolique « Maximum Illud » du pape benoit 15 du 30 novembre 1919, soulignant un aspect fondamental et le but même de l’activité missionnaire : celui de ne pas être un privilège aux seuls missionnaires qui voyagent en terres étrangères, mais de tout baptisé là où il vit. Il a expliqué le sens du logo de cette année, dont les couleurs expliquent les cinq continents. Cet enseignement se portait plus sur les 4 piliers que donne la réflexion du Pape François : la rencontre personnelle avec Jésus, être témoin par sa vie, la mission c’est être au service des autres  et enfin la mission demande une formation à vie. Le père placide a invité les jeunes participant à cette journée, à développer des initiatives et des créativités traduisant le vécu missionnaire et aidant à redécouvrir sa mission de baptisé. Vivre avec le sens de la mission c’est avoir la conscience d’être appelés par le seigneur à porter son amour à tous ceux qui nous entourent ; il faut simplement accueillir l’appel du christ, s’ouvrir à son don et répondre par sa propre vie. Ainsi a pris fin cette conférence par certaines questions d’éclaircissement de la part des jeunes.

Le moment tant attendu, qui fait aussi notre joie salésienne était venu, celui des activités récréatives et en même temps du partage du repas tiré du sac de chacun et partagé avec ceux qui n’avaient rien ; dans notre jargon nous parlons de la créativité missionnaire. Chaque cercle et chaque jeunes de manière individuelle a essayé d’exhiber leur dance et exprimer leur joie. Nous nous sommes séparés aux environs de 15 h, après un mot du soir comme dans la tradition salésienne, donné par le responsable du DIAM au niveau de la province AFC, le père Donatien Mambepa.

Missionnaire 24h/24

Missionnaire sans frontière !



Dans une mouvance festive, la journée du samedi 12 octobre 2019 a été dédiée à l’ouverture officielle de l’année académique, pastorale et communautaire au sein de notre Postnoviciat Saint Jean Bosco de kansebula.

Cette journée avait débuté avec les laudes, animées par les postnovices suivies du petit déjeuner ainsi que des emplois matinaux. 

Conformément à l’article 18 de nos constitutions, qui nous invite à avoir le souci de bien faire toute chose avec simplicité et mesure, chaque confrère s’était lancé dès le matin dans sa tâche pour la meilleure réalisation de la journée. On voyait les uns qui décoraient, les autres qui préparaient le cadre, d’autres encore qui taillaient les fleurs pour ainsi rendre notre cadre propre afin d’accueillir nos invités. 

La célébration eucharistique avait débuté autour de 10 h30’. Elle était présidée par le Père Américo Chaquisse, Régional d’Afrique et Madagascar en visite extraordinaire dans notre communauté depuis une semaine durant. Il était accompagné de plusieurs autres prêtres religieux comme diocésains œuvrant dans cette contrée de la vallée de la Kafubu, et d’autres venant de la ville de Lubumbashi, et qui sont professeurs au sein de notre Institut supérieur de philosophie Saint Jean Bosco de kansebula.

Nous avons eu  la participation de nos consœurs Filles de Marie Auxiliatrice de la communauté voisine (Kwesu), nos collaborateurs laïcs (ouvriers), les salésiens coopérateurs, les animateurs pastoraux de nos champs d’apostolat ainsi que certains destinataires. La messe a été animée par les confrères postnovices.

Dans son exhortation, le père Américo Chaquisse nous a invité tous, religieux, consacrés, salésiens et laïcs présents à cette célébration, à être dociles à l’Esprit Saint, qui est non pas un Esprit de peur mais de force et de courage. Et pour parvenir à cette docilité, nous devons développer le sens de la prière personnelle et communautaire. Aux confrères postnovices, il nous a rappelé notre statut primordial qui est d’être tout d’abord de « religieux, consacrés ». Il nous a donc invité au primat de Dieu dans notre vie et tout au long de notre formation ; à la fidélité à notre mission d’évangélisateurs-éducateurs des jeunes tel que voulu par notre fondateur, Saint Jean Bosco ; à la fidélité à la consécration religieuse à travers les trois vœux (obéissance-pauvreté-chasteté) ; enfin à la vie communautaire.

La messe ayant pris fin, nous sommes passés de l’utile à l’agréable. La deuxième partie de la journée était un moment de partage fraternel et amical du repas avec tous les invités. Etant attentifs aux signes du temps et ayant le sens du concret, les confrères ont fait preuve de leur esprit d’initiative, exposant leur talents à travers diverses créativités (chants, danse, comédie, etc.) L’orchestre Kamo n’avait pas manqué au rendez-vous pour se produire sur la scène avec différentes créativités telles que l’interprétation de chants profanes ainsi que la dance.

Tout s’était bien passé. Le moment final était celui du mot du soir donné par le père Américo. Mais bien avant ce mot, nous avons assisté à la séance des photos avec toute la communauté ainsi que nos invités, tous autour du Père Américo. Et il y eut enfin la remise de cadeau au père Américo fait par le père Daniel Mafuta, directeur de la communauté du Postnoviciat Saint Jean Bosco de Kansebula. Un seul mot pouvait tirer l’attention de tous dans le discours final du père Américo : « travailler consciemment pour valoriser les couleurs de notre continent africain sous d’autres cieux, par la qualité de nos prestations ». Cela résulte du fait qu’il avait abordé quelques réalisations faites au cours de son mandat comme Régional d’Afrique et Madagascar, qui touche déjà à sa fin.

C’est aux environs de 16h 30’ que le père Américo Chaquisse a repris la route pour la maison provinciale, mais bien avant il a eu à tenir une rencontre avec la communauté formatrice.

Nous rendons grâce au Seigneur pour cette journée ainsi que pour la réussite de toutes les activités. Nous avions lu en chacun, cette joie de fils de Don Bosco. Ainsi notre année académique, pastorale et communautaire est lancée.

La commission culture


Ce mercredi 9 octobre, le centre bakanja a accueilli la société Unilever pour la sensibilisation chez les jeunes élèves de la bonne manière de se laver les mains pour éviter différentes maladies. Après plusieurs moments de théorie, la pratique était au rendez-vous. Les jeunes élèves étaient contents d’apprendre. La formation sur les mains propres a servi déjà pour le repas de 12h, repas composé du riz appelé communément goro. Tous les jeunes se sont bien lavés les mains avant de passer à table pour dégouter le goro