En marge de la célébration de la journée internationale des droits des femmes, une activité a été organisée; le jeudi 12 mars 2020 à la maison provinciale et au collège imara. Les femmes de la Radio Don Bosco, de la maison provinciale, de la maison Safina et du centre Chem Chem se sont retrouvées autour d'un repas afin de raffermir leurs liens.
"Le genre "c'est le thème qui a été développé par la Directrice du bureau salésien  des projets, Nicole Kasongo.
Après la conférence, s'en est suivi la célébration eucharistique dite par le Père Isaac Kamiba .Pour lui, "l'égalité entre homme et femme c'est d'abord l'écoute". Ensemble avec leurs collègues hommes, c'est dans la salle espérance de l'institut St François des Sales que la fête s'est déroulée.


LE NOUVEAU VICAIRE GENERAL

écrit par la communaute Provincialat - AFC, Le 16/03/2020 à 08h01.


En cette occasion, la maison Bakanja-ville, structure d’encadrement des enfants en rupture familiale s’est résolue cette fois-ci d’honorer la fille et pas n’importe laquelle, la fille en situation de rue   ou en rupture familiale. Et pourquoi l’honorer ? Le tout est parti de la petite réflexion   qui était faite quand on s’approchait de la date fatidique du 08/03/…qui commémore mondialement la femme, en mettant en exergue ses droits, sa valeur, ses qualités…de ce fait, la maison Bakanja-ville a voulu y apporter un cachet particulier et spécifique   en y associant la problématique fille de la rue, fille de personne ? Lors de nos incessantes descentes de terrain pendant la nuit. Nous avions remarqué que ces filles vivaient dans de contions hors normes, infrahumaines : exploitées, violentées et violées et que tout espoir de survie leur était arraché. Et comment vivent-elles sur la rue ? Quelques-unes d’entre elles témoignent : « sur la rue nous vivons très mal, personne ne nous regarde, on reçoit de toute part les insultes, les humiliations, au fait nous sommes leur risée, leur moquerie…mais quand ils veulent assouvir leur soif (les hommes de tout bord), c’est vers nous qu’ils se tournent, souvent contre notre gré, nous forçant l’amour et avec tout ce qui a comme conséquences : maladies sexuellement transmissibles, infections, grossesse…

C’est au regard de tous ces témoignages, que nous avons voulu en cette date du 08/03, honorer cette fille en situation de rue ; Et   comment y parvenir ?  Une pré-campagne de sensibilisation et de mobilisation faite auprès de ces filles, pour qu’elles se rendent   en nombre à la Bakanja-ville, où une équipe d’éducateurs a été préparée pour la circonstance : deux dames médecins, une psychologue clinicienne, un éducateur à la paix, un sociologue et un criminologue les attendait. A l’ordre du jour, un petit canevas a été mis à  jour : sensibilisation et vulgarisation des droits de la femme et de la jeune fille,  l’analyse profonde sur les causes qui les poussent  à être  sur la rue, que faire pour les tirer de la rue en vue de leurs réinsertions familiales et/ou sociales, moyennant de courtes formations,  et  en première position, c’est la  coupe et couture qui était visée…puis la sensibilisation sur différentes maladies sexuellement transmissibles  et autres auxquelles  elles sont exposées tout en restant sur la rue, l’hygiène  corporelle    en vue d’éviter aussi d’autres maladies y afférentes. Puis s’en est suivi un jeu de questions – réponses dans lequel toutes ces filles ont participé activement. Puis l’intervenante du jour a saisi l’occasion pour valoriser la femme et la jeune fille, tout en les invitant aussi à suivre ce bel exemple d’une femme de qualité, de valeur, qui honore et fait la fierté de toute une nation. Elles ne doivent pas se sous-estimées, elles doivent se comparer aux autres filles, quittant leur marginalité et ce, moyennant une compétitivité. Puis nous avions   chuté par un témoignage touchant fait par une ex-fille en situation de rue et qui maintenant devenue, mère d’une famille. Elle a raconté son passé… victime d’une exclusion familiale, pare que taxée de sorcellerie et c’est grâce à son courage et à sa ferme détermination, qu’elle a pu réintégrer la société en n’obtenant son diplôme d’état en coupe et couture et à être prise en mariage. Actuellement elle donne cours dans une école de la place, tout en exerçant son métier. Maintenant elle est mère d’une famille.  Une vingtaine de femmes travaillant dans une société de la place, a voulu les honorer en s’associant à elles pour les valoriser, et fêter ensemble   avec elles : un repas chaud et copieux leur a été offert pour la circonstance, plus un rafraîchissement. Puis une écoute empathique a été faite à l’issue de laquelle, toute une chacune a exprimé ce qu’elle désirait devenir une fois majeure. Chez Don Bosco, la musique et la danse font partie de la joie, et c’est dans une ambiance festive que la journée dédiée aux droits de la femme et de la jeune fille s’est clôturée. Avant que ces filles ne partent, elles ont reçu chacune un pagne, puis elles ont exprimé chacune leur gratitude env. un pagne, puis elles ont exprimé chacune leur gratitude envers la maison Bakanja –ville.


RIP PERE JUSTIN KASHALA

écrit par la communaute Provincialat - AFC, Le 04/03/2020 à 03h10.


(ANS - Turin) – Msgr. Cesare Nosiglia, archevêque de Turin, dans l’homélie qu’il a adressée aux membres du Chapitre le samedi 29 février, a déclaré : « Dans la communauté, des mots simples sont nécessaires, ainsi que des expériences de vie concrètes et surtout beaucoup d’amitié et d’écoute mutuelle : cela parvient à toucher directement le cœur des gens, plus que toute autre chose. » L’amitié et l’écoute mutuelle font partie de l’air qui règne au cours de ces premiers jours d’engagement capitulaire.

« Il y a une atmosphère concentrée et intense, une volonté constructive, beaucoup de compréhension pour les déplacements et certains inconforts nécessaires, mais le retour de ce premier semestre est absolument positif. La discussion sur le rapport du Recteur Majeur et ses réponses ont été parfaites et exemplaires, » a déclaré le P. Saimi Ezhanikatt, Secrétaire du Chapitre et deus ex machina de toute l’organisation.

Une organisation qui fonctionne avec une efficacité admirable. Le travail d’équipe est hautement coordonné : depuis les coulisses, où les opérateurs du réseau numérique qui prend en charge toutes les formes de communication sont stationnés à plein temps, aux traducteurs, aux professionnels de l’hôtellerie et aux moments liturgiques ; mais ce qui importe le plus, c’est l’attitude de collaboration des membres du Chapitre.

La couverture médiatique de base est également excellente, visant à créer une communion entre les participants du CG28 à Turin-Valdocco et chaque « Valdocco » local à la périphérie de la Congrégation. Dans ce cas, les médias numériques ont la capacité de mettre le centre au même niveau que les communautés et les œuvres de la périphérie.

« Les commissions et les sous-commissions ont été créés en très peu de temps in pochissimo tempo et se sont immédiatement mis au travail, » a poursuivi le P. Saimi.

Les commissions sont constituées par domaines linguistiques et subdivisées à leur tour en sous-commissions pour encourager le maximum de dialogue possible. La seule commission légèrement différente est celle qui traite des questions juridiques, dont certaines sont urgentes et difficiles à résoudre.

Bien sûr, il y a beaucoup d’attente pour la semaine du 16 au 21 mars, la semaine des élections, qui peut signifier beaucoup pour comprendre l’orientation de la Congrégation.

En tous il y a cette volonté « allumée » par le Pape François et que l’Archevêque résume ainsi : « L’Eglise ne peut se contenter d’attendre le retour des jeunes, mais elle doit les chercher et les rencontrer là où ils sont, ouvrir ses portes, prendre le large, défiant la tempête culturelle et environnementale, masse médiatique et numérique... bref, le nouveau monde où les jeunes nagent comme des poissons dans l’eau. »

Les fréquents moments de prière dans la basilique de Marie Auxiliatrice, « lieu du cœur » de Don Bosco et de tous les Salésiens, sont des gorgés à la source de cette spiritualité qui a pris naissance ici.



La nature du discernement spirituel implique la discipline. Il n’y a pas de véritable discipulat s’il n’y a pas de discipline. Cela nécessite d’entrer personnellement et en tant que groupe dans les différents moments du processus en cours, qui a eu un « avant » (le choix du thème par le Recteur Majeur, la célébration des Chapitres Provinciaux et le travail de la Commission précapitulaire) et aura un après (mise en œuvre et accueil dans les différentes réalités de la Congrégation : Conseil Général, Régions, Provinces, communautés). Cela n’affecte pas la liberté d’expression, mais plutôt la favorise et la rend plus profonde et fructueuse.

Les commissions peuvent s’organiser en sous-commissions, afin d’encourager l’échange et le partage. Chaque sous-commission devrait être impliquée dans les trois étapes du discernement (reconnaître, interpréter, choisir).

Étant donné que la deuxième étape (interpréter) est plus vaste et plus exigeante, car elle implique de répondre à trois groupes de questions, chaque commission doit évaluer l’opportunité d’attribuer de préférence un de ces groupes de questions à chaque sous-commission.

La Commission centrale dicte également le calendrier des temps de travail.

Les Commissions devront remettre leur contribution sur le premier groupe avant 15h00 du lundi 2 mars. L’organisation du calendrier prend en compte l’opportunité de réaliser une première étude des trois noyaux avant la semaine des élections (donc avant le samedi 14 mars). Si cet objectif est atteint, l’équipe de rédaction disposera du temps nécessaire pour préparer la première ébauche du Document final.

Les capitulaires auront donc une semaine entière après les élections pour la discussion en vue de la deuxième rédaction.